13/07/2012
Les clignotants de l'économie sont passés à l'orange. Le taux de marge des entreprises françaises est désormais le plus faible d'Europe. Les délais de paiement, y compris publics, s'allongent menaçant directement la pérennité des entreprises les plus fragiles alors même que les banques rechignent à financer les crédits court terme.
Dans un tel contexte, il serait incompréhensible que le gouvernement persiste à vouloir augmenter le SMIC au-delà de la revalorisation "technique" prévue au 1er juillet. Un coup de pouce politique mettrait de manière directe en danger des milliers de TPE/PME dans l'incapacité de supporter une augmentation de leur masse salariale alors même que leurs marges se contractent. "L'effet de ciseau" serait ravageur pour l'économie et pour l'emploi.
La CGPME réclame une suspension du coup de pouce envisagé. La dégradation de la conjoncture l'exige.
Publié le 21 juin 2012
Lire les communiqués de la CGPME sur son site.
Mots clefs : CGPME, syndicat patronal, coup de pouce, charges salariales, charges patronales, Smic, salaire minimum
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